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#JOUEURS. M.Bastareaud : « Chaque jour, j’ai l’impression d’avancer »

Le 16 mars 2021
INTERVIEW. Sorti sur blessure à Brive le 27 décembre dernier, Mathieu Bastareaud a entamé une longue phase de rééducation afin de pouvoir revenir fouler la pelouse du Matmut Stadium de Gerland. Trois questions à notre troisième ligne !
#JOUEURS. M.Bastareaud : « Chaque jour, j’ai l’impression d’avancer »
Comment se passe ta rééducation, depuis ton opération du genou (rupture tendon quadricipital) en décembre dernier ? 
M.B. : Je fais actuellement ma deuxième semaine au CERS de Saint-Raphael (Centre Européen de Rééducation du Sportif) avec deux séances par jour. De la préparation physique sur tout le corps le matin, et des après-midi plus axés sur le fait de retrouver de la force et du volume sur le membre blessé. Je travaille dur, je galère, mais chaque jour j’ai l’impression d’avancer. Je vais ensuite faire deux semaines avec des préparateurs physiques et des kinés. Après ça, on saura plus où j’en suis et si je peux attaquer la course sur terrain.
 
Tu arrives à garder du lien avec le groupe ?
M.B. : J’arrive à en avoir quelques-uns au téléphone comme Virgile (Bruni), Micka (Ivaldi), Raphaël (Chaume) ou Xavier (Chiocci) pour prendre un peu des nouvelles et savoir comment ça se passe dans l’équipe. J’ai aussi régulièrement les préparateurs physiques. Pierre (Mignoni), David Gérard et David Attoub bien sûr, qui prennent aussi de mes nouvelles pour savoir comment je vais. J’essaye de garder le contact.
 
Avec un peu de recul, comment analyses-tu les performances de l’équipe en ce moment ?
M.B. : On a eu une période compliquée. On a su relever la tête et faire une bonne performance contre Toulouse (31-23), mais surtout enchainer et valider le bon état d’esprit à Bayonne (20-28). C’est positif. Maintenant, il va falloir se battre pour accrocher le TOP 6, ne rien lâcher sur chaque match, prendre tous les points possibles et surtout, ne pas avoir de regrets à la fin. C’est la dernière ligne droite. On pense aussi à nos supporters et même s’ils ne sont pas avec nous au stade, on va aussi avoir besoin d’eux dans les semaines à venir.